Karine Le Marchand, une adepte du running !

Toujours de bonne humeur, nature, très à l’écoute des candidats de L’Amour est dans le pré, parfois même leur confidente, voire amie, Karine Le Marchand est l’animatrice préférée des français. En cinq saisons, elle a réussi à faire de cette émission l’un des programmes les plus populaires du petit écran. À 46 ans, cette maman d’une jeune ado de 12 ans est aussi une grande adepte du running. En avril dernier, elle a couru le marathon de Paris avec un chrono canon de 4h24…
Propos recueillis par Clarisse Nénard

Du sport toujours.. ?

karine_lemarchand_course_2014Nous sommes plutôt une famille de musiciens. C’est venu petit à petit. Je m’y suis vraiment mise quand j’ai arrêté de fumer, à 30 ans. Pour compenser cette fringale permanente, il a fallu que je choque mon corps par autre chose. Donc, je me suis mise au sport. Je me suis inscrite dans une salle et ça m’a fait du bien. Quand j’ai présenté L’Amour est dans le Pré, je me suis mise à courir. Dans les campagnes, il n’y a pas forcement des salles de gym. Et donc, je me suis achetée une bonne paire de baskets et j’ai commencé à courir sur les départementales. J’ai pu voir des paysages merveilleux. Pas question de ne pas faire de sport pendant une semaine.

C’est devenu vital ?

C’est un peu comme les rêves. Mon esprit vagabonde. Ça me permet de prendre beaucoup de décisions, de régler pas mal de problèmes et de dépasser certains stress aussi. Il y a des périodes de ma vie ou il m’est arrivé de courir deux fois par jour. Sinon, j’allais craquer. En fait j’ai deux addictions qui se compensent : le running et le chocolat. Courir quotidiennement entre 1h15 et 2h me permet d’avoir ma dose journalière de chocolat. J’en mange tout de même entre 100 et 200gr par jour.

selfie_karine_lemarchandCa vous arrive-t-il de faire des poses ?

J’ai des périodes ou j’ai du mal à courir. Au bout d’un certain moment, je me sens mal. Comme s’il y a quelque chose qui s’allume. Là, je sais qu’il faut que je réamorce un autre « cercle ». Courir fait partie de mon hygiène de vie. Lorsque l’on court 1h30 presque tous les jours, on a du mal à faire n’importe quoi avec son corps. On devient très sensible à sa machine.

Les lendemains de fête…

Je m’oblige à courir. C’est très très dur au début. Mais au moins quand j’ai fini l’entraînement, je ne me traine pas cette espèce de fatigue pesante toute la journée. Ça décrasse. Idem lorsque je suis fatiguée.

Vos parcours préférés à Paris ?

J’adore le Bois de Boulogne. On peut aller au bord des lacs, le long de l’hippodrome, un peu dans les sous bois… À part mon parcours habituel, ce que j’aime, c’est découvrir. Maintenant, quand je voyage, je regarde avant de partir où je peux courir. Et j’ai des souvenirs extraordinaires.

Votre playlist ?

karine_animation_work_life_balanceDe tout. Tout dépend de l’heure, de l’humeur et de mon état de forme. Il m’arrive de courir sur des musiques très tristes parce que je ne vais pas bien. Au cours de la sortie, j’ai d’autres envies. Ça veut dire que les endorphines ont fait leur boulot ! Sinon, ce sont des musiques plutôt entraînantes. Tout à l’heure c’était Barry, Girl on Fire…

Comment trouvez-vous votre équilibre entre vie professionnelle, perso, famille, et le sport ?

N’ayant pas d’enfant en bas âge, ça aide. Je peux laisser ma fille 1h3O à la maison et aller courir. Ce n’est pas un souci. Il m’arrive aussi de ne pas prendre beaucoup de déjeuners d’affaire. Pendant que les personnes prennent leur pose, je pars courir. Les jours de tournage je me lève très tôt.