Depuis huit ans La Parisienne a choisi de soutenir une cause essentiellement féminine : la lutte contre le cancer du sein.
En 2007, pour ses 11 ans, La Parisienne permi de reverser 24 492€ à la Fondation pour la Recherche Médicale et contribue ainsi au financement d'un projet de recherche sur cette maladie.
Se mobiliser lors des 4 entraînements en 2008
La participation financière symbolique des femmes qui participeront aux entraînements La Parisienne sera l'occasion de mobiliser et récolter des fonds dans le cadre de l'opération 1€, 1 Ruban. Premier rendez-vous le 8 mars, à l'occasion de la Journée de la Femme. Les entraînements
Pour toute inscription à la course l'organisation reversera 1 € à la Fondation pour la Recherche Médicale afin de soutenir une équipe de chercheurs sur un programme de recherche lié au cancer du sein.
En 2007, le projet de recherche sélectionné est une grande étude épidémiologique française qui étudie l’impact du mode de vie sur le risque de cancer du sein. Cette étude est dirigée par le Dr Françoise Clavel-Chapelon de l'Institut Gustave Roussy de Villejuif.
Le Groupe Malakoff montre l'exemple !
En mobilisant ses collaboratrices pour la bonne cause, le groupe Malakoff a reversé 100€ pour chacune de ses 58 inscrites. Il a ainsi contribué à hauteur de 5800€ dans la somme collectée en 2007 pour la lutte contre le cancer du sein.
L'opération 1€, 1Ruban
Versez 1€ ou plus...
... et nouez un ruban autour de votre poignet !
En 2007, pour la quatrième année et afin de soutenir davantage la lutte contre le cancer du sein l’Opération "1 €, 1 Ruban" a permis de récolter 3 746.56 euros durant les 3 journées de l'événement..
L'ensemble des fonds récoltés pour la lutte contre le cancer du sein seront reversés à la Fondation pour la Recherche Médicale
L'opération "1 €, 1 Ruban" a été lancée en 2004 pour répondre à la demande croissante des participantes de s'associer à la lutte contre le cancer du sein à l’occasion de La Parisienne. L'opération «1€, 1 Ruban » consiste à glisser 1 euro ou plus dans une urne en échange d'un ruban que les participantes peuvent nouer autour de leur poignet ou sur leur dossard à l’occasion de la course. L'opération "1 €, 1 Ruban" est ouverte à toutes et tous.
" 1 euro c'est rien, mais je soutiens la lutte contre le cancer du sein ! " Le ruban sera en vente sur différents stands du village de La Parisienne.
En savoir plus "Les nouvelles armes pour guérir et pour traiter le cancer du sein"
(compte-rendu d'un débat organisé par la Fondation Recherche Médicale) Lire l'article
Devenir bénévole FRM
Le bénévolat caritatif, le bénévolat utile
Mener deux bonnes actions plutôt qu'une !
Etre bénévole, c'est soutenir l'équipe d'organisation pour aider au bon déroulement de l'événement, mais sur La Parisienne, c'est aussi l'occasion de soutenir la lutte contre le cancer du sein.
En 2007, la participation d'une quarantaine de bénévoles FRM a permis de récolter 1320 € !
La Parisienneet la Fondation pour la Recherche Médicale (FRM), mobilisent hommes et femmes pour soutenir la lutte contre le cancer du sein.
Pour chaque bénévole FRM, La Parisienne s’engage à verser 20€ par journée à la Fondation pour la Recherche Médicale. La somme totale s’ajoutera aux fonds collectés par les deux autres actions menées lors de l’événement afin de financer un projet de recherche sur le cancer du sein. En savoir plus sur l'action bénévolat à La Parisienne
financer un programme de recherche
Le projet sélectionné en 2007
Une grande étude épidémiologique française étudie l’impact du mode de vie sur le risque de cancer du sein
En France, une femme sur dix est touchée par le cancer du sein au cours de sa vie. Pour en identifier les facteurs de risque, notamment ceux liés au mode de vie et à l’environnement, des chercheurs de l’Inserm sous la direction de Françoise Clavel-Chapelon (ERI20 Inserm, Institut Gustave Roussy) ont initié depuis 1990 une vaste enquête épidémiologique : l’étude E3N. Cette étude a déjà permis de démontrer l’intérêt d’une activité physique soutenue pour limiter le risque de cancer du sein, et de mettre en évidence une augmentation du risque de cancer du sein en lien avec la prise de certains traitements hormonaux avant et après la ménopause.
Les fonds reversés à la FRM à l’issue de la Parisienne permettront de soutenir ces travaux visant à mieux comprendre les facteurs impliqués dans le développement du cancer du sein et à imaginer des mesures de prévention.
En savoir plus
L’enquête de cohorte E3N repose sur les données relatives à 100 000 femmes qui, depuis 1990, répondent régulièrement à des questionnaires sur leur mode de vie et leur état de santé. Elle a pour objectif d’évaluer l’impact de l’environnement, de l’hygiène de vie et de certaines options thérapeutiques sur le risque de cancer du sein. Le détail des questions et le sérieux avec lequel les participantes y répondent font de E3N l’une des meilleures bases de données existantes dans le monde.
A ce jour, les résultats les plus importants ont porté sur :
- la confirmation d’une augmentation du risque de cancer du sein, en particulier hormonodépendant, chez les utilisatrices d’un traitement hormonal de la ménopause associant œstrogène et progestatif de synthèse, aucune augmentation n’étant observée pour les associations d’oestrogène et de progestérone naturelle.
- la mise en évidence qu’une activité physique soutenue diminue le risque de cancer du sein. Ce phénomène est probablement lié à des mécanismes hormonaux car l’activité physique diminue l’exposition globale aux oestrogènes.
Ces résultats vont permettre d’orienter les recherches sur les voies des hormones stéroïdes et de l’insuline, dont les dysfonctionnements favorisent le développement de cancers du sein. Ils soulignent la nécessité de travailler par type de cancer du sein (selon l’histologie ou le statut en récepteurs hormonaux), leurs causes étant probablement différentes.
Dr Françoise Clavel-Chapelon
Institut Gustave Roussy – Villejuif
Financement FRM d’une fin de thèse (Agnès Fournier) jusqu’en sept 2007
la Fondation pour la Recherche Medicale
Un acteur essentiel de la recherche en France
Depuis 60 ans, la Fondation pour la Recherche Médicale mène un combat pour défendre la recherche biomédicale. Seul organisme caritatif dont le choix est de soutenir la recherche médicale dans son ensemble, elle est l’acteur le plus important du financement privé de la recherche médicale française.
La Fondation agit pour une recherche française forte et innovante, chaque année elle soutient les projets de plus de 700 chercheurs et équipes de recherche.
Elle attribue ses aides financières dans le cadre de deux grands types de programmes :
- Le programme « Excellence biomédicale » vise à soutenir la jeune recherche française dans toutes les disciplines médicales. Ces financements sont attribués aux projets les plus porteurs d’espoirs.
- Des programmes spécifiques. Chaque année, la Fondation s’engage pour initier ou accélérer des recherches dans des domaines ciblés, importants en terme de santé publique, pour lesquels elle juge que la recherche est insuffisamment développée.
Autre mission de la Fondation : informer le public et favoriser la connaissance pour que chacun puisse être acteur de sa santé.
La Fondation remplie sa mission d’information auprès du public à travers différents outils : sa revue trimestrielle «Recherche & Santé», son site internet www.frm.org, des guides «Santé – 100 idées reçues – l’avis des chercheurs ».
La Fondation pour la Recherche Médicale est reconnue d’utilité publique depuis 1965, ses comptes font l’objet des contrôles les plus stricts. Ils sont publiés tous les ans dans Recherche et Santé et consultables sur son site internet www.frm.org. En savoir plus…
Quelques chiffres a connaitre
Avec plus de 11 000 décès par an en France, les cancers du sein sont responsables de 40 %
des décès féminins prématurés avant 65 ans
En France, une femme sur 10 est touchée par le cancer du sein au cours de sa vie
Près de 300 000 personnes vivent aujourd'hui en France avec un cancer du sein
Environ 60% des cancers du sein sont traités par traitement conservateur
Chez 75% des femmes qui développent un cancer du sein, aucun facteur de risque
ne peut être déterminé.
Le taux moyen de survie à 5 ans après diagnostic d'un cancer du sein est de 73%;
il passe à 59 % à 10 ans
La généralisation de la mammographie telle que définie dans le "Dépistage organisé
du cancer du sein" devrait permettre de réduire de 30% la mortalité due au cancer du sein.