COURIR BIEN ET ALLER PLUS LOIN AVEC NOKIA

Ce n’est que le début

Pour 50 % d’entre vous, c’était votre première Parisienne. Peut-être même avez-vous commencé ou repris la course cette année. Mais vous le savez mieux que quiconque : sans objectif concret, il est très difficile de trouver la motivation nécessaire pour continuer à s’entraîner régulièrement, et ainsi profiter des nombreux bienfaits de la course.

Fort heureusement, l’offre ne manque pas. Qu’il s’agisse de semi-marathons ou de courses annuelles, vous n’avez que l’embarras du choix. Mais comment s’assurer qu’on court bien, et mieux ? Reprenons quelques bases ensemble, et essayons de voir si l’on peut aller plus loin.

Courir bien

1. Oubliez les étirements

Comme vous le savez sans doute, les courbatures sont un passage obligé après un effort plus intense que d’habitude. Mais contrairement aux idées reçues, les étirements n’y arrangeront rien. Pire, ils peuvent aggraver la situation, en transformant les douleurs musculaires en lésions ! Il faut les proscrire avant toute séance, et les effectuer brièvement et sans grande intensité après.

2. L’importance de l’hydratation

Quand on court, on transpire, on évacue de la vapeur par le souffle, bref — on se déshydrate. Il faut donc boire pendant l’exercice, et éviter de le faire beaucoup d’un coup : mieux vaut s’hydrater peu, mais régulièrement. Et si possible, préférer l’eau fraîche (environ 15°) à l’eau glacée, qui risque de vous poser des problèmes gastriques.

3. Éviter l’ennui

Arpenter le même itinéraire en permanence peut facilement devenir ennuyeux et affecter votre motivation. La course est une manière de s’exercer, mais il existe une multitude d’activités sportives. Notre dernière montre hybride connectée Steel HR Sport mesure ainsi plus de 30 activités : entre la course, le yoga, la natation ou la danse, vous avez largement de quoi vous perfectionner en variant les plaisirs.

4. Courir quand il fait froid

Les jours qui raccourcissent, les arbres qui perdent leurs feuilles… Pas de doute, l’hiver approche déjà, et il risque bien de geler votre motivation naissante. Qu’à cela ne tienne ! Rien de tel que les endorphines de la course pour combattre la morosité des mois d’automne et d’hiver. Attention à bien superposer les couches de vêtements pour résister au froid, et à les retirer tout de suite en rentrant pour que l’humidité ne refroidisse pas votre corps. Et couvrez vos mains et vos oreilles !

Aller plus loin

1. Zones de fréquence cardiaque

Disposer d’un tracker d’activité capable de mesurer la fréquence cardiaque peut s’avérer d’une grande aide dans votre démarche. Une course majoritairement effectuée dans telle ou telle zone de fréquence cardiaque peut avoir des effets complètement différents. Privilégier l’entraînement dans une zone précise pourra vous faire perdre du poids, tandis qu’une autre zone vous permettra d’augmenter votre endurance, par exemple. Nous avons publié un article sur notre blog à ce sujet : lire l’article

2. VO2 max

On progresse parfois de manière imperceptible, et cela peut être frustrant. Se dépasser permet d’avoir un objectif et de constater les progrès accomplis. À ce titre, la VO2 max est un excellent indicateur de votre forme physique.

La VO2 max est la quantité maximale d’oxygène que le corps consomme lors d’un effort intense. Plus elle est élevée, mieux c’est : vous pourrez supporter l’effort pendant plus longtemps, de manière plus intense.

Cette mesure est capitale pour les personnes qui se mettent au sport, aussi bien que pour les personnes déjà aguerries. C’est la raison pour laquelle nous l’avons intégrée sur Steel HR Sport, où son estimation permet le calcul d’un indice de forme cardio. Encore une fois, plus cet indice est élevé, mieux c’est. Voilà donc un objectif concret pour vos sessions.

3. Votre prochain défi

Enfin, pour vous assurer de poursuivre vos efforts, rien de tel que de vous inscrire — seule ou en groupe — à une prochaine course, avant l’édition 2019 de la Parisienne. Alors… à vos baskets !